Le plus doux des rêves…
La nuit est belle
quand des rêves dérivent
Tes yeux se ferment
Un ange veille
Dans un battement d’ailes
Ton bras se pose
L’onde module
Quelques notes magiques
Tes lèvres closes
La nuit est belle
quand des rêves dérivent
Tes yeux se ferment
Un ange veille
Dans un battement d’ailes
Ton bras se pose
L’onde module
Quelques notes magiques
Tes lèvres closes
Mes mains… mes mains glissent encore sur la chaleur de ta peau
Mes lèvres, toujours, goûtent la douceur de ta bouche
Et mon âme… mon âme ! Combien elle savoure en elle, l’allégresse de ta voix
Ne me laisse pas… ne m’oublie pas… sur un bord de route
A une croisée de chemins…
Ne m’abandonne pas à la solitude
Au froid d’un silence
Au vide d’un manque… au manque de toi
Un baiser tendre
Sur des lèvres sourire
Caresse l’amant
Un élan de vie
Dans l’amour qui balance
Embrase la nuit
Moiteurs jumelles
Des corps liés apaisés
L’un dans l’autre, las.
Quand l’amour se révèle inconstance
et que les nuits se font errance
Quand l’amitié s’avère indifférence
et que s’effrite la confiance
Alors, vient la fureur,
la folie obscurcit l’âme,
la rage gronde au cœur.
Aux trahisons infâmes,
Les mots s’enferrent
Et se terrent.
Un cri dans la nuit jaillit
Qui ébrèche un silence engourdi,
L’amante titube.
Des pas sur les pavés ronds
Qui ricochent de mur en porche,
Et l’amante tremble.
De claires notes au loin
Qui composent des rires légers,
L’amante soupire.