Jeudecriture

Partez pour revenir à l’essentiel…Che Guevara

5 décembre, 2007

Tomber amoureux…

Classé dans : Ludo,Poemes — Sbreccia @ 16:49

Il est d’un bien du ciel, d’un évènement

Transformant et améliorant tout sur son passage :

De muet vous vous mettez à parler,

De sourd vous apprenez à entendre, sereinement

Et patiemment, les chenilles de la vie faisant ouvrage,

Laissant votre regard éberlué d’une telle beauté…

S’il est de ces bienfaits réchauffant nos âmes,

Cela est parfois calme, parfois ça ne l’est pas !

Une effervescence s’installe en soi et en l’Autre,

Comme ce câble qui relie, dans vos propres draps,

Même si parfois des interférences arrivent, ici et là,

Vous troubler dans vos habitudes d’appotre…

S’il est d’une lueur dans ses yeux qui pétillent,

Semblable à un doux vin qui vous enivre,

On s’aclimate, on s’épie on se fustige du regard !

Mieux ou pire on se rassemble on se déchire

De ces fusions dont la passion ne nous prive,

Nous laissant distraits et affectueux, hagards !

S’il est d’un état, d’un charme qui vous emporte

Loin et si haut, là, tout près des nuages,

Alors le sentiment de tomber amoureux est bien là…

Vous êtes sensible à ses charmes, et tout ce que ça vous apporte

Comme d’un bonus que la vie vous offre, un présage

Heureux et souriant, transformant votre quotidien en aurore boréale…

Vers un autre rivage…

Classé dans : Ludo,Poemes — Sbreccia @ 16:43

Que ne peut on désirer de plus précieux

Que le coeur d’une vraie jeune femme ?

Je la revois là, tel un bijou ambitieux,

Plus dangereuse que toutes les armes.

Car toi, tu es spéciale, que dis-je : géniale !

Mon coeur ne saurait longtemps te résister

Et, pourtant, je ne dis rien face à ta beauté :

Tu me troubles, m’enflammes, si fatale !

J’en suis à rêver éveillé, de toi, de moi.

Ce sentiment que j’ai, ce doux frisson qui me saisit,

Cette chaleur qui me monte à la tête, quand tu es là,

Me font perdre mon sang froid : suis-je au Paradis ?

Mais puisque quelqu’un a l’heureux privilège d’avoir ton coeur,

Il me faut me résigner. Partir, chercher le bonheur

Ailleurs ! Loin de toi, vers un autre rivage,

Aussi doux, aussi chaud et aussi sage…

Il me reste tous ces désirs brûlants,

Cette chaleur envoûtante, que je donnerais volontiers

A celle qui saura me comprendre et m’aimer,

Pour celle, qui, depuis longtemps, m’attend…

4 décembre, 2007

Amour

Classé dans : Ludo,Poemes — Sbreccia @ 20:09

L’amour est le plus heureux présage

Que l’on puisse espérer de la dure vie :

Il vous transforme à ne plus devenir sage

Et laisse libre votre corps de vos envies.

Vous respirez l’air de celui ou celle qui vous trouble,

Votre rythme devient le sien comme si vous deveniez double.

De cet être spécial venu de loin pour vous,

Venu du rêve et de l’inconscient vous rendre fou !

Puis naît alors le sentiment fort,

Plus fort que l’attirance qu’a votre corps

Pour le sien, plus intense et langoureux :

Vous devenez pleinement Amoureux !

Et même s’il/elle a d’énormes et insoupçonnables défauts

Vous vous en moquez car cet être là il vous le faut !

Comme l’on a besoin d’eau pour survivre,

Comme l’envie est remplacée par le besoin d’avec lui/elle vivre.

Elle

Classé dans : Ludo,Poemes — Sbreccia @ 20:06

Mon Coeur, Mon Âme s’enflamme :

Un bonheur, une femme, m’exalte

J’ai peur je craques éclates

Tel un soleil -Rouge écarlate

Rayonnant sur Toi, sur ce sable,

La plage, l’été, l’orage d’été,

Et nous voilà enlacés,

Tendrement passionnés

Mon corps mon esprit s’embrase :

Je fais du passé table rase

Tu me regardes me sourit m’embrasse,

Ton regard me fixe rien ne t’efface

Il est minuit la passion nous enlace

Ou que tu ailles je suivrais ta trace

Il est minuit la passion nous enlace

Ou que tu ailles je suivrais ta brasse

Aujourd’hui j’aime cette femme,

Qui me suit, m’anime et m’enflamme

Sur mes joues s’écoulent quelques larmes,

Instant magique : le bonheur est là

Tout prêt de moi cette perle rare

Devient mon seul oriflamme

Tout prêt de moi cette perle rare

Devient mon unique oriflamme

J’ai envie de dire d’écrire,

A quel point tu m’éblouis

Tu m’emmènes dans un autre pays

Je te dis je t’Aimes -tu souris

Tout est naturel comme ce paradis

Qu’au fond de tes yeux je peux lire

Tout est naturel comme ce paradis

Qu’au fond de tes yeux je peux lire

Il y a dans mon coeur une Harmonie

Ton Amour est une somptueuse Symphonie

L’écrire, le chanter en Musique,

Ne saurait atteindre ce Sommet Énigmatique

Aucun couplet ne pourrait signifier

Le plaisir que j’ai, lorsque je te voies

Mon Coeur chavire mon corps frémit,

Ces yeux morts retrouvent vie :

Tu es celle qui me changera…

Le Parc musical

Classé dans : Ludo,Poemes — Sbreccia @ 20:03

Il est de ces jardins, de ces parcs naturels

Où toutes les senteurs ont un son particulier,

Que cela soit un rondin de bois, un autel,

Ou encore des fleurs, des brindilles, un sentier.

Il est de ces endroits ou tout semble heureux,

Bienveillant et solennel, qui nous fait tout oublier

En l’espace de quelques instants, comme un voeux

Que l’on aurait secrètement invoqué, et qui s’est réalisé !

Alors la musique envahit l’espace et, sous nos pieds,

Ce sont une multitude de claviers qui officient,

Dans les arbres des harpes et guitares enchantées,

Des arbustes des violons et des chants édulcorés, comme par magie.

Et l’on continue cette marche, dans ce songe éveillé

D’une envie qui ne se tarit, on aimerait, on voudrait,

Qu’il en soit ainsi à chaque fois, à chaque visite, émerveillé

Que l’on est d’un instant choisi, à l’orée d’un parc, ou tout recommencerait.

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