Jeudecriture

Partez pour revenir à l’essentiel…Che Guevara

27 novembre, 2007

Journal des Tropiques

Classé dans : Journal des tropiques — Sbreccia @ 23:01

 Iris

 

Depuis que je vis a Cuba j’ ai eu a maintes reprises l’ occasion de constater le soin que prennent les femmes cubaines dans la mise en valeur de leur féminité.

Malgré leur mode de vie peu élevé elles sont soucieuses de leur beauté et de suivre la mode. Maquillées, manucurées, vêtues de manière recherchée, mises en valeur par la température tropicale, les femmes cubaines métissées pour la plupart, sont vraiment très belles.

Elles sont d’ un abord facile, douées pour la danse dans ce pays ou la musique règne. Elles sont moins sophistiquées que les européennes. Cuba est connue pour drainer de nombreux étrangers attires par le tourisme sexuel qui fait du tord a cette nation, et contre lequel les autorités s’ efforcent de lutter en vain a mon sens. Car si les cubains sont interdits dans les hôtels, les portes des casas particulares leur sont ouvertes.

Les plaisirs faciles sont a la portée de tous vu le coût de la monnaie et les conditions de vie amènent de nombreux hommes ou femmes a se prostituer pour une paire de chaussures ou une autorisation de sortie de l’ île.

Journal des Tropiques

Classé dans : Journal des tropiques — Sbreccia @ 22:49

 dscn1007.jpg

 

 

Ce matin c’ est Luisito un gamin de 11 ans, le fils de Luis qui a manoeuvre la fourgonnette Peugeot de son père pour la sortir de l’ entrée de la finca, petite ferme, ou  elle est stationnée la nuit pour éviter les vols.

En fait ce véhicule appartient a l’ état , Luis n’ en est que le chauffeur. Il part tôt le matin et parque son véhicule dans son entreprise d’ état en attendant qu’ on l’ envoie en mission. Il peut ainsi attendre des journées entières en vain. Il est paye 15 cuc par mois, soit 11 euros environ. Si son véhicule tombe en panne les réparations sont a sa charge et il n’ est pas paye pour le temps passe a ne pas travailler. Et dire que l’ ouvrier français se plaint de ses conditions de travail…

Il y a deux mois Luis a eu un pépin, je l’ ai vu s’ acharner sur le moteur durant trois jours, qu’ il pleuve ou non.

Finalement il a du en changer ce qui lui a coûté 1500 cuc. Je ne sais comment il a pu s’ arranger pour obtenir l’ argent. Le crédit n’ est pas chose courante par contre l’ entr’aide entre amis cubains est très forte. 

Toi, Eux, Vous

Classé dans : Marie Cecile Papon,Poemes — Sbreccia @ 18:42

Un regard chaud, un doux sourire,

un enfant là qui vous admire

qui vous demande le soleil,

la lune, le ciel, ses merveilles…

 

Une chanson pour le bercer,

une musique pour donner

tout le meilleur de la lumière

qui baigne le coeur de sa mère…

 

Des enfants qui guident nos pas

comme on se cherche toi et moi,

comme on veut combler nos faiblesses

qui nous séparent, qui nous blessent…

 

Des voix d’enfants qui montent claires

et subliment un art éphémère,

par leur élan et par leur joie,

parce qu’ils aiment, et puis voilà…

 

C’est toi, c’est eux, c’est aussi vous,

qui me portez comme un doudou,

qui me bercez de vos sourires

pour m’apprendre le mot grandir.

Accident

Classé dans : Marie Cecile Papon,Poemes — Sbreccia @ 18:40

Trop de mots, trop de maux, arrêtez tout.

Trop de faux, de bobos, je deviens fou.

J’ai beau tout voir, tout lire, je ne sais jamais rien.

J’ai beau apprendre, grandir, je ne suis toujours rien.

La vie est là, sereine, les heures passent et vivent

Et puis d’un coup, la haine, la douleur se ravive.

Je ne comprends plus rien, pourtant on m’avait dit

« Si tu suis ton chemin, tu verras la vraie vie ».

Mais où est cette Terre promise à mes aïeux,

Ce pays de cocagne où tous seraient heureux ?

Je me retrouve là, impuissant, inconscient,

Je ne comprends plus rien, j’étais si bien pourtant.

Mais qu’entends-je, que vois-je, au-delà de ma peur,

Qui sont ces personnages qui pansent ma douleur ?

Je croyais être seul, je me retrouve tous.

Je pensais au linceul, je ressens les secousses

De la vie qui me pousse et me crie « allez, va ! »

Oui, j’irai, je vivrai, je me retournerai

Pour regarder en face ma croix qui me menace

Et pour goûter le miel et le sel d’une vie

Qui, grâce à vous, mes anges, est belle et me sourit.

Donnez moi…

Classé dans : Marie Cecile Papon,Poemes — Sbreccia @ 18:38

Donnez-moi un ailleurs pour inventer ma vie

Donnez-moi un meilleur pour que je dise « oui »

Donnez-moi un plus tard pour reposer mon âme

Donnez-moi le hasard pour apaiser la flamme

Donnez-moi mon passé, j´ai tant besoin de lui

Donnez-moi ce bébé à jamais endormi

Donnez-moi la raison d’y croire, croire encore

Donnez-moi la raison que mon coeur pâle ignore

Donnez-moi l’illusion de vivre enfin ma vie

Donnez-moi votre main pour me sortir d’ici

Donnez-moi un jardin au pays des merveilles

Donnez-moi la lumière qui manque à mon soleil

Donnez-moi ce sourire qui dit que vous m’aimez

Pour qu´enfin je soupire et puisse vous donner

Page suivante »