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Partez pour revenir à l’essentiel…Che Guevara

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25 septembre, 2007

Un annuaire de sites:

Classé dans : Liens — Sbreccia @ 16:25

http://www.ahalia.com

 

24 septembre, 2007

A la rencontre de Sam Carpenter, un anti-heros cubain…Presentation du bonhomme.

Classé dans : Hola Habana...! — Sbreccia @ 17:50

Comment vous décrire Sam Carpenter et vous parler de cet homme dont vous suivrez dorénavant les mésaventures ubuesques et quelques fois burlesques au fil de ces nouvelles ? Interrogeons son meilleur ami le Marquis Jean d’Outre-Tombe ..

Le Marquis : « J’ai connu Sam à la Maternelle, nos parents étaient amis et nous usâmes nos culottes sur les mêmes bancs. Mon père était colonel, le sien était Paraguayen, ils étaient voisins, propriétaires de villas les pieds dans l’eau sur les bords du magnifique lac de Lugano…

J’adore la Suisse et sa propreté, Sam de tout jeune était un malade de l’hygiène. Cela lui joua des tours notamment lors de notre service en tant que mercenaire en Ouganda. Je me souviens de cette fois où alors que nous étions en embuscade sur les bords d’une rivière dissimulés sous un hamas de feuillages, Sam, ce cher Sam faillit nous faire découvrir à l’ennemi tout simplement parcequ’un phasme se promenait le long de son bras. Il se leva et s’ébroua, nous dûmes ouvrir le feu prématurément et une partie des bonobos prirent la fuite…
Sam était d’une élégance rare, chez lui jamais de faute de goût, il savait marier les couleurs et associer les tissus à la perfection, et pourtant il n’avait rien d’efféminé…
Question homme, c’était un vrai de vrai, ses aventures sentimentales se comptaient par dizaines, il fut marié cinq fois, et côté amusant il choisissait ses épouses selon les continents où il se trouvait. La dernière était cubaine, un beau brin de fille qui avait du sang indien Taino, des ancêtres noirs et un zeste d’espagnol.
Que dire de plus sur lui, si ce n’est qu’il fut tour à tour archéologue, historien, facteur dans les Iles Grecques, flic en Turquie, guide de chasse en Indonésie et j’en passe. Où est il maintenant.. ? Je ne sais… ? Aux dernières nouvelles il se trouvait au Panama en compagnie de prospecteurs de pétrole, il ne tient jamais longtemps en place, mais si vous êtes patient aux prochaines nouvelles je vous le ferai savoir…. »

Bien, le Marquis apporte un éclairage sur ce personnage, malgré que la mentalité xénophobe et homophobe de cette personne puisse prêter à caution, mais bon, de grands hommes ont eu des copinages peu recommandables, alors pourquoi pas Sam…
Pourquoi ne pas écouter ce qu’en pense Marisella, la Présidente du Comité Révolutionnaire de quartier qui l’a bien connu à La Havane… « Mr Sam, habitait dans ma rue, c’était un homme bon qui aimait bien les enfants. Il leur donnait souvent des caramels, il leur fit même cadeau de balles de tennis pour jouer au base-ball notre sport national. Il a vécu parmi nous sans faire étalage de son argent, il vivait à la cubaine. Il savait ménager les susceptibilités. C’est sur qu’ici quel qu’il soit un étranger sera toujours un étranger, mais il avait su se faire admettre.
Il se mettait parfois sur sa terrasse un pinceau à la main et passait de longues heures à peindre. Le petit ami de sa fille adoptive, nous dit qu’il peignait des fruits qui ne poussent pas ici, on le prenait pour un original, certains disaient de lui : »El papa Hemingway.. »
On ne comprenait pas ce qu’il venait faire dans ce pays alors que la plupart d’entre nous ne pensent qu’à le quitter. Lui qui aurait pu posséder une belle villa, une belle voiture dans son pays, habitait dans un appartement modeste et prenait le bus dans la chaleur et l’affluence comme un simple cubain…Je vous laisse juge.. »

Mango

Classé dans : Poemes,Toussaint Sbreccia — Sbreccia @ 17:07

Cuba
Album : Cuba
Des photos de cette île où je vis maintenant pour vous faire rêver et oublier la grisaille des jours de tristesse...
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Terrasse de la cafetaria « Le Golfo » Angle Malecon y Gervasio, ambiance caliente, tenue legere, accessoire : un puro Cohiba en la boca…
Lorsque la douleur devient insupportable, lorsque le feu brûle mes veines, ma plume vagabonde sur ton corps de mulata…
Ton parfum de canne a sucre me transporte au cœur de cette île tropicale côtoyant les manguiers, les mameyes et les chirimoyas.
Tes hanches se balancent, tes seins se meuvent en des vagues de plaisir dans cette rue noyée par la chaleur de l’averse électrique…
Je te suis du regard pour ne rien perdre de toi ma fleur de flamboyant, mon baiser de papaye. Tu es belle comme ce rivage du Malecon, tu es désir, tu es passion…
Tu ravives mon cœur, mes artères bardées de fer, tu es mon sang, tu es ma vie. En toi ce sont les filles des îles qui chantent la salsa et dansent langoureusement au son des Kongos…
Les heures s’écoulent lentement sous les caresses de ta peau couleur chocolat, effaçant la misère des édifices en un soleil de renouveau…
Les bruits de la rue renaissent après l’orage, les enfants s’approprient l’espace et les marchands ambulants couvrent ton rire qui disparaît au coin de la calle.
Vision enchanteresse, moment d’éternité, je reste seul assoiffe de te revoir mon mango d’amour, ma fraîcheur exotique…